Accueil › Pose de papier peint à Montoir-de-Bretagne
Poser du papier peint, c'est facile. Ce qui ne l'est pas, c'est d'enlever proprement les trois couches d'avant et de rattraper le mur en dessous. C'est là que se joue le résultat.
Montoir-de-Bretagne est la commune d'à côté : je suis installé à Trignac, de l'autre côté du Brivet. Le papier peint, j'en pose et j'en dépose surtout dans les pavillons du bourg et des lotissements — et dans ce secteur, le vrai travail se joue avant le premier lé.
Une grande partie de l'habitat de Montoir a été construite entre les années 1960 et 1980, pour loger les familles qui travaillaient au port, aux chantiers et à l'aéronautique. Ces maisons ont un point commun : les murs intérieurs ont été tapissés, puis retapissés, souvent sans jamais rien enlever. Il n'est pas rare d'ouvrir sur trois couches — un motif des années 70, un uni des années 90, un intissé récent par-dessus.
Le résultat se voit tout de suite au toucher : les joints se devinent sous la main, les angles font des bourrelets, et la moindre lumière rasante dessine chaque raccord. Poser un papier neuf là-dessus, c'est reproduire les défauts en plus épais.

Je décolle à la vapeur, couche par couche, puis je gratte la colle résiduelle : c'est elle qui fait boursoufler un papier neuf six mois plus tard. Ensuite je rebouche, j'enduis les raccords de plaques de plâtre et je ponce. Sur un mur des années 70 en carreaux de plâtre, cette étape prend souvent plus de temps que la pose elle-même. C'est normal, et c'est ce qui fait la différence entre un mur propre à deux mètres et un mur propre à trente centimètres.
Montoir est coincée entre la Loire et le marais de Brière. L'air y est humide une bonne partie de l'année, et cette humidité se retrouve dans les pièces les moins chauffées : chambre du fond, angle nord, mur derrière une armoire. Sur ces murs froids, la colle sèche mal et les joints s'ouvrent au bout d'un ou deux hivers.
Quand je vois ça, je ne me contente pas de recoller : je regarde d'où vient l'humidité. Parfois c'est la ventilation, parfois un pont thermique, parfois une infiltration par la façade — et dans ce cas le problème se règle dehors, pas dedans.
Un point qui revient souvent : beaucoup de logements changent de mains ou de locataires dans le secteur. Pour une remise en état entre deux locations, la toile de rénovation peinte tient mieux dans le temps qu'un papier à motif — elle encaisse les déménagements et se repeint sans être redéposée.
Montoir-de-Bretagne est à sept kilomètres de mon atelier de Trignac. J'interviens aussi à Donges, Saint-Malo-de-Guersac, Saint-Nazaire et dans tout le secteur de l'estuaire. Déplacement, visite et devis gratuits.
Oui, dans la quasi-totalité des cas. Poser sur un ancien papier, c'est prendre le risque que la colle neuve réactive la colle ancienne : les deux couches cloquent ensemble et il faut tout reprendre. La seule exception, c'est un intissé récent, parfaitement collé et sans motif en relief.
Presque toujours parce que le mur est froid et humide : angle nord, pièce peu chauffée, mur derrière un meuble. La colle n'a jamais séché correctement. Je regarde d'où vient l'humidité avant de recoller, sinon le problème revient l'hiver suivant.
Le papier peint si vous voulez un motif et que le mur est sain. La toile de rénovation si le mur est microfissuré ou fatigué : elle arme la surface, masque les défauts et se repeint ensuite sans être redéposée. Je vous dis sur place ce que votre mur demande.
Oui. Je suis à Trignac, à sept kilomètres. Une chambre ou un salon, ça se fait, et le déplacement pour le devis est gratuit.