Accueil › Nettoyage haute pression à Saint-Nazaire
Le noir sur vos murs n'est pas de la saleté, c'est du vivant. Un jet seul le fait partir pour une saison ; c'est le traitement qui suit qui le fait tenir des années.
Une façade, une terrasse ou un mur qui noircit à Saint-Nazaire, ce n'est pas de la saleté qui s'est déposée : c'est du vivant qui a poussé dessus. Et tant qu'on ne traite que la surface, ça revient.
Saint-Nazaire est sur l'estuaire, exposée plein ouest. Les murs reçoivent une pluie poussée à l'horizontale plusieurs mois par an, et un air chargé d'humidité toute l'année. Dans ces conditions, ce sont d'abord des algues microscopiques qui s'installent — c'est le voile vert. Puis des lichens, qui s'accrochent dans la porosité de l'enduit et y font leur trou. Le noir arrive en dernier.
Un détail qui a son importance : le sel. À quelques centaines de mètres du bord, les embruns déposent des cristaux qui attirent l'humidité et gardent le mur mouillé plus longtemps. C'est pour cela que les façades du front de mer, à Villès-Martin ou vers Saint-Marc, se salissent plus vite que celles de l'intérieur des terres, à exposition égale.

Un nettoyeur haute pression peut abîmer un support autant que le nettoyer. Tout dépend de trois réglages que personne ne voit sur le devis :
Avant de commencer, je vérifie toujours si l'enduit sonne creux. Quand c'est le cas, la haute pression est exclue : on travaille en basse pression avec un produit qui fait le travail à la place du jet.
Ce qui sépare un nettoyage qui tient d'un nettoyage qui ne tient pas : le traitement après le jet. Un mur simplement lavé reverdit en une saison ou deux, parce que les spores sont toujours dans l'enduit. Un mur lavé puis traité tient trois à cinq ans, et bien plus si on finit par un hydrofuge.
Sans difficulté : façades enduites saines, murs de clôture, terrasses en dalle ou en béton, allées, escaliers extérieurs, toitures en tuile ou en ardoise en bon état.
Avec prudence, ou pas du tout : enduit qui cloque ou sonne creux, joints de pierre dégradés, bois exposé, tuiles friables, peinture déjà farinante. Sur ces supports, la haute pression accélère la dégradation au lieu de la corriger. Je vous le dis à la visite.
Depuis Trignac, je couvre tout Saint-Nazaire — le centre reconstruit, Méan-Penhoët, Kerlédé, Prézégat, Villès-Martin, Saint-Marc-sur-Mer — ainsi que Montoir-de-Bretagne, Pornichet et Saint-André-des-Eaux. Le déplacement pour voir le chantier et vous chiffrer le travail est gratuit.
Oui, si la pression n'est pas adaptée au support ou si la buse est trop près. Sur un enduit qui sonne creux ou qui s'effrite, on n'utilise pas la haute pression : on travaille en basse pression avec un produit qui fait le travail à la place du jet.
Parce que le jet retire ce qui se voit, mais pas les spores restées dans la porosité de l'enduit. Sans traitement anti-mousse après le nettoyage, le voile vert réapparaît en un à deux ans.
Trois à cinq ans avec un traitement anti-mousse, et davantage si l'on finit par un hydrofuge. Sans traitement, comptez une à deux saisons.
Oui : terrasses, allées, descentes de garage, murets, escaliers extérieurs, en plus des façades et des toitures.